
Et si l’un des plus grands angles morts de la finance durable était… la nature elle-même ?
L’ESG Lab de l’Institut Louis Bachelier publie une nouvelle étude de référence consacrée à la valorisation des écosystèmes — un sujet encore peu intégré dans les décisions financières, alors même qu’il conditionne la stabilité économique de long terme.
Ce rapport propose une lecture lucide et structurée d’une question devenue incontournable : comment rendre visible, mesurable et intégrable la valeur du vivant dans les modèles économiques et financiers ?
Plutôt que d’apporter des réponses toutes faites, cette publication invite à repenser les fondations mêmes de la finance durable.
Elle s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent dépasser une approche ESG centrée uniquement sur le carbone et explorer les véritables leviers de résilience écologique.
Au fil des pages, le lecteur est amené à :
Le rapport s’appuie sur une revue approfondie des travaux académiques et sur une série d’entretiens menés en 2025 auprès d’acteurs clés des mondes académique, public et financier.
Leurs retours de terrain mettent en lumière les freins concrets à l’adoption de ces approches : complexité méthodologique, manque de standards, contraintes réglementaires (notamment Solvabilité II), mais aussi décalage entre les cycles écologiques et les horizons financiers.
Ces témoignages donnent au rapport une dimension résolument opérationnelle, loin d’une analyse purement théorique.
L’un des apports majeurs de cette publication réside dans sa synthèse structurée des approches de valorisation des écosystèmes :
Chacune est analysée avec ses promesses, ses limites et ses implications concrètes pour les acteurs financiers.
Le rapport montre pourquoi, malgré l’existence de nombreux outils, leur adoption reste encore marginale — et ce que cela implique pour l’avenir de la finance durable.
À travers des exemples concrets, le rapport met en évidence les limites d’une approche exclusivement centrée sur le carbone.
Il démontre comment certaines solutions apparemment vertueuses peuvent fragiliser les écosystèmes, les territoires et les communautés lorsqu’elles ne prennent pas en compte la complexité du vivant.
Cette analyse ouvre la voie à une réflexion plus large : intégrer la biodiversité et les écosystèmes n’est pas un supplément d’âme, mais une condition de crédibilité et d’efficacité des stratégies ESG.
Cette publication s’adresse en particulier :
Elle constitue une ressource de référence pour toute organisation souhaitant anticiper les évolutions réglementaires, mieux comprendre ses dépendances à la nature et intégrer la valeur du vivant dans ses décisions stratégiques.
Nous vous invitons à découvrir l’intégralité du rapport pour approfondir ces analyses, explorer les méthodes en détail et comprendre les leviers d’action identifiés par l’ESG Lab.
Rapport ESG Lab – Institut Louis Bachelier
Par : Lucas Schnyder & Ana Vallejo
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